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La na a déménagé vers son nouveau site Internet, à l’adresse :

 

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Le présent site ne sera plus mis à jour. Ses fonctionnalités demeureront actives un certain temps.

 

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Vendredi 19 février [13:50:00 IST]
La Ména fait peau neuve : c’est aujourd’hui (# 171802/10)
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La na fait peau neuve : attention, c’est aujourd’hui

Communiqué # 171802/10

 

Depuis sa création, au début de la présente décennie, la Metula News Agency n’avait opéré aucune modification majeure dans sa présentation ainsi que dans son équipement électronique. Un lifting était nécessaire, nous y avons travaillé depuis juin 2009.

 

Le nouveau système est prêt au lancement, il devient effectif à partir de maintenant. Ce communiqué vous est envoyé par nos nouveaux serveurs.

 

Tout en conservant intact l’esprit Ména - simplicité, visibilité, priorité au texte et à l’image - beaucoup de choses vont changer. A commencer par ce que vous voyez : un site Internet plus moderne, plus rapide, avec des fonctions plus nombreuses et variées, et toujours aussi simple d’utilisation.

 

A la technique, nous avons entièrement rénové notre capacité d’envoi d’articles. Nos nouveaux serveurs, dédiés exclusivement à votre information, nous permettent d’envoyer nos articles à des centaines de milliers de lecteurs en l’espace de quelques minutes.

 

Lors des précédents conflits régionaux, Gaza et la Seconde Guerre du Liban, en 2006, en raison de la surcharge des lignes, les breaking news de nos correspondants au front mettaient plusieurs heures à vous parvenir durant la journée. Dorénavant, même en situation de crise majeure, ce ne sera plus le cas. Vous serez informés, sur votre messagerie, pratiquement instantanément.

 

Au niveau des abonnements et du suivi comptable, le travail passera de semi automatique à entièrement automatique ; ce qui n’empêchera pas la poursuite de notre suivi clientèle, affable et humain.

 

Ceci dit, les resquilleurs intempérants, ne correspondant pas aux critères donnant accès à l’abonnement gratuit de solidarité, se verront privés de nos services après quelques rappels. Ce, par respect pour les abonnés réguliers et pour nos journalistes.

 

Autre amélioration : il devient possible, dès aujourd’hui, de contracter des abonnements pour un an, et des abonnements à renouvellement automatique. Que l’on peut interrompre instantanément à n’importe quel moment, bien entendu, en se désinscrivant. Beaucoup de lecteurs qui avaient demandé ces services apprécieront.

 

Dans un courrier séparé qui vous parviendra d’ici quelques heures, vous allez recevoir un nouvel identifiant ainsi qu’un code d’accès. Dès l’envoi de ces données, nécessaires sur le nouveau système, il vous faudra les saisir sur le login de la page principale du site Internet www.menapress.org . Mais une seule fois seulement, en remplissant la case que le système vous propose afin qu’il se rappelle de vos coordonnées.

 

Votre nouvel identifiant et votre code d’accès vous seront envoyés par un courriel personnalisé, dont le sujet est : Important : Ména, votre nouvel identifiant/code d'accès.

 

Pour des raisons de sécurité, ce message ne vous sera envoyé qu’une seule fois. Veillez, s’il vous plaît, à ne pas l’égarer et à conserver les coordonnées qu’il contient et dont vous avez besoin.

 

L’ancien site www.menapress.com demeurera actif – avec vos coordonnées d’utilisateur et votre code d’accès valides - durant quelques jours encore. Par la suite, les adresses .com et .org aboutiront au même site Internet.

 

Vous découvrirez les nouvelles fonctions du site, comme celle qui vous permettra de consulter la date d’échéance de votre abonnement. Pas de souci de mémoire, toutefois, la Ména continuera de vous alerter lorsque vous approcherez de la date d’échéance.

 

Encore une nouveauté : votre abonnement ne sera plus suivi mois par mois mais individuellement ; votre abonnement courra désormais jusqu’au jour et à la minute de votre engagement.

 

Tout le reste du site sera lui aussi amical et intuitif, tout entier tourné vers l’aisance d’utilisation.

 

Cela fait depuis le 15 juillet 2002 que le site de la Ména www.menapress.com est ouvert au public. Le site permet l’accès à nos derniers articles, à nos archives et communications officielles, nos forums, ainsi qu’aux divers autres services proposés par la Metula News Agency.

 

En tant qu’abonné inscrit et à jour d’abonnement, vous serez au bénéfice immédiat et gratuit d’un accès confidentiel et individuel à tous les nouveaux services de la Ména.

 

Nous tenons à remercier ici l’ingénieur en informatique, notre camarade Fred Grieco, pour le travail extraordinaire qu’il nous a fourni depuis le début de l’aventure de la Ména. Nos remerciements vont également à nos amis de Guysen, qui nous ont fait bénéficier, dix ans durant, de leurs infrastructures techniques.

 

Et nous adressons nos félicitations à notre ingénieur Shmuel Alef shmulik@yinonsys.com et à son équipe, qui ont conçu notre nouvelle électronique. Un défi technologique complexe, puisqu’il réalise l’intégration automatique de l’envoi ultra-rapide de dizaines de milliers d’articles, de leur publication instantanée sur le site de notre agence, ainsi que de la gestion des abonnés appartenant à plusieurs catégories différentes d’utilisateurs, de leurs versements, et de l’administration de leurs privilèges respectifs. Chapeau l’artiste.

 

Nos remerciements s’adressent également à la Royal Bank of Scotland (RBS), responsable de l’encaissement du prix des abonnements : en huit ans de partenariat, nous n’avons pas eu à régler la moindre réclamation, pas plus que la moindre brèche de sécurité dans le traitement des cartes bancaires des nos abonnés.

 

Un dernier point à vous soumettre : le transfert de technologie a nécessité des actions complexes, comme vous pouvez l’imaginer. Lors, il est possible que, pendant des premiers jours d’utilisation, des erreurs se produisent. Nous vous invitons à nous les signaler et mettrons les bouchées doubles pour réparer d’éventuels bugs.

 

Nous en appelons à votre compréhension, sachant que, rapidement, tout sera fait de notre part pour entrer dans une interaction routinière et satisfaisante.

 

Chers lectrices et lecteurs, nous vous invitons, dès réception de vos nouvelles coordonnées d’accès, à venir vous enregistrer sur votre nouveau site. Nous vous souhaitons un usage agréable de notre nouvelle architecture informatique. Elle est pensée pour vous épargner des manipulations administratives superfétatoires et pour augmenter l’étendue des services d’information que nous vous proposons.

 

N’oubliez pas non plus de rester à jour dans le paiement de votre abonnement. C’est ce contrat de confiance qui nous lie, qui nous permet d’investir afin d’étendre nos services et de demeurer indépendants. D’ailleurs, nous mettons sans attendre en chantier de nouveaux projets, dont la création de la version américaine de notre service d’information et d’analyse.

 

 

Sylvie Tobelem

1ère assistante de rédaction

 

 

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Jeudi 18 février [04:32:00 IST]
C’est l’histoire d’un pauvre mec, juif... (info # 010102/10)
Par Ilan Tsadik
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Une maison dans un "shtettel" – un village juif de Pologne, d’Ukraine ou de Russie, ça n’a pas d’importance -, au XVII, XVIII ou XIXème siècle – c’est tout aussi égal, les choses n’évoluaient pas vite dans ces régions et à ces époques -.

 

La scène se passe en yddish sous-titré. Le mari revient d’un voyage d’affaires (il est allé vendre sa biquette sur un marché voisin) et raconte à sa femme un incident qui a émaillé son parcours.

 

Une roue s’est détachée de sa charrette en pleine campagne, mais heureusement, un vieux rabbin kabbaliste passait par là, qui l’a aidé à réparer sa "crevaison". D’ailleurs, pour le remercier, le mari l’a invité à venir boire une bonne soupe chaude à la maison auprès du feu.

 

Rien de spécial à tout cela, si ce n’était que la femme explique à son homme que le rabbin qui lui a porté secours est mort trois ans auparavant du typhus. Elle tente de persuader son compagnon qu’il a été secouru par un "dibbuk", un revenant malfaisant, dans la tradition yddish.

 

Mais voilà déjà que le vieux rabbin frappe à leur porte, répondant ainsi à l’invitation qui lui a été faite.

 

S’ensuit une vive altercation entre l’hôte et la femme, qui l’accuse d’être un spectre, devant le mari gêné. La dispute se termine lorsqu’elle poignarde la créature en plein cœur à l’aide d’un poinçon.

 

Sur le coup, le rabbin ne saigne pas et continue à narguer la femme en riant. Puis il se lève, prétextant qu’il doit partir et quitte la maison d’un pas mal assuré, alors qu’une tache de sang entoure maintenant le point d’impact de l’arme.

 

Mourra, mourra pas ? Les dibbuks ne meurent pas, puisqu’ils sont déjà morts, Germaine ! S’agissait-il véritablement d’un fantôme, ou le vieil homme va-t-il s’écrouler dans la neige quelques pas après avoir quitté l’encadrement de la porte ouverte ?

 

Je viens de vous narrer la première scène du film des frères Joël et Eithan Cohen, Un homme sérieux. Probablement la meilleure de ce long métrage tout juste sorti sur les écrans et qui fait déjà grand bruit chez les critiques.

 

Cette introduction n’a strictement rien à voir avec le reste de la comédie, qui se déroule dans la banlieue de Minneapolis, USA, en... 1967.

 

Les fans des frères Cohen croient y déceler un message inspiré, liant des attaches mystiques avec la suite de l’œuvre. Ilan n’y a vu qu’un amuse-gueule sans rapport avec l’intrigue, destiné justement à faire croire aux non-initiés à l’existence d’une profondeur transcendante dans une réalisation qui ne parvient pas à décoller.

 

L’histoire est celle d’un professeur sans relief, Larry Gopnik (interprété par Michael Stuhlbarg) de physique quantique, chargé de cours dans un établissement universitaire insignifiant lui aussi.

 

Une "intrigue" terriblement juive américaine des années soixante. Qui a l’avantage de nous faire visiter les arcanes d’une communauté israélite de l’époque aux Etats-Unis. Le seul intérêt que je lui ai trouvé.

 

Un Woody Allen mais triste, noir. J’avoue déjà que Woody Allen ne m’a jamais fait rire et que ses films évoquent en moi des raccourcis d’ambiances juives destinés aux goys.

 

Quant à Un homme sérieux, il est sérieux, justement et il n’essaie même pas de faire rire le spectateur. Un film juif sans aucune trace d’humour, cela ne se peut pas. C’est comme un article d’Ilan qui ne serait pas drôle, cela fait partie du monde des impossibilités.

 

De plus, même s’il est à l’évidence destiné aux gentils, il faudra absolument leur distribuer un lexique d’hébreu diasporique à l’entrée, sinon, ils n’y comprendront rien. Ou est-ce précisément l’effet recherché, dans le même souci que dans l’introduction : laisser croire que l’univers juif est impénétrable pour ceux qui ont conservé leur prépuce ?

 

J’ai tenté de rire ; ensuite, je me serais contenté de sourire, mais je n’y ai pas trouvé matière. J’avais, au contraire, envie d’ouvrir une fenêtre dans le cinéma afin de respirer un bon coup, lors de cette projection oppressante et sans espoir.

 

Les inconditionnels des frères Cohen, les mêmes que tout à l’heure, se révolteront et prétendront qu’il s’agit d’humour noir et que je suis par trop israélien pour en saisir la finesse. Ils affirmeront aussi que l’humour se situe dans la démarche des deux réalisateurs de décrire ce monde juif as is, en en montrant tous les travers.

 

L’histoire est plausible, c’est celle du prof de physique, à l’existence rangée comme les notes sur du papier à musique, qui voit sa vie s’effondrer sous les coups du sort à répétition.

 

Je ne vais pas entrer dans les détails, car je n’ai pas encore décidé si j’allais vous conseiller d’aller le voir ou de rester chez vous pour subir un autre chef d’œuvre de téléréalité.

 

L’intrigue est plausible, certes, mais elle se concentre sur des sujets médiocres évoluant dans une communauté privée de tout éclat. Héros médiocres. Rabbins médiocres, égocentriques, incapables d’apporter le moindre réconfort au pauvre Larry qui part en lambeaux. Famille médiocre – il paraît tout de même que le fiston Danny Gopnik (Aaron Wolff) est devenu, avec son frère Abraham-Moïse, dans les années 2000, réalisateur de longs métrages adulés par la critique -. Voisins médiocres. Toubibs et dentistes nuls. Avocats rapaces, et j’arrête là, car il ne sera pas dit que quelqu’un a attrapé la déprime à la lecture d’un papier d’Ilan.

 





Larry Gopnik, même l’antenne de sa TV déconne

Lundi 01 février [09:22:00 IST]
l'article... (Accès libre)
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La menace des Belphégor (info # 012901/10)
Par Guy Millière
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Les débats menés en France ces derniers temps sur la burqa sont porteurs de multiples régressions et suffiraient, à eux seuls, à montrer où nous en sommes dans ce pays.

 

Le premier élément que j’ai envie de souligner est l’absence d’humour. Certes, recourir au sourire lorsqu’il s’agit de quoi que ce soit qui touche à l’islam est potentiellement dangereux : les caricatures danoises de Mahomet ont provoqué des émeutes, des destructions multiples, des menaces de mort et une tentative d’assassinat récente sur la personne de Kurt Westergaard (le caricaturiste).

 

Les journaux et magazines en France qui ont publié les caricatures susdites ont été présentés comme empreints de bravoure. Il n’est pas du tout normal, et il est même très inquiétant que ce qui devrait relever de la pratique élémentaire du débat public devienne une exception, et soit présenté comme une forme d’héroïsme.

 

Ce qui serait normal est qu’il y ait davantage de caricatures. Je me souviens d’un temps où des chansonniers demandaient à monsieur le curé d’aller se rhabiller en homme : peut-être serait-ce encore envisageable concernant un prêtre, mais s’il s’agissait d’un imam, imaginez…

 

En ce qui me concerne, j’imagine parfaitement. Et je pense qu’une bonne façon de répondre aux burqas serait d’agir par le ridicule. Quand j’ai croisé, ces dernières années, des femmes vêtues d’une tente noire portative à la Belphégor et qui ne semblaient pas se diriger vers un terrain de camping, et quand ma fille la plus jeune me demandait de quoi il s’agissait, je lui répondais : c’est une dame qui joue au fantôme.

 

Je lui suggérais de réagir avec moi comme on le fait face aux déguisés un jour de Halloween : Houhou ! Houhou ! (ne pas oublier de prendre une voix caverneuse et tremblante). On pourrait aussi lancer des mouvements : en Iran, ces derniers mois, des hommes sont sortis voilés pour traiter par la dérision les obligations imposées par Khamenei et Ahmadinejad.

 

Pourquoi ne pas proposer des burqas transparentes et les offrir aux jeunes filles qui aiment la lingerie sexy pour se rendre en boîte de nuit le soir. La mini burqa serait elle-même très seyante : toute noire et couverte en haut, mais la tente de camping s’arrête au ras des fesses.

 





Où sont les femmes ?

Il ne s’agit pas du camping des Flots bleus en août, ni d’une réunion spectrale

 

Ce ne sont là que quelques idées qui me passent par la tête. Des internautes ont évoqué le film Ghostbusters, et la chanson du film pourrait être remise au goût du jour, sur un mode ludique. Je traduis la version originale : « S’il y a quelque chose d’étrange dans votre quartier, qui appellerez-vous ? Ghostbusters (les Chasseurs de fantômes) ! S’il se passe quelque chose d’étrange et si cela ne semble pas bien, qui appellerez-vous ? Ghostbusters ! ».

 

Le droit de porter des masques de carnaval toute l’année pourrait aussi se voir revendiqué : on trouve sur le Net facilement les modèles Batman ou Dark Vador ; le modèle Ben Laden n’est disponible que depuis l’étranger, mais est à même d’être acheté par les amateurs ; les nostalgiques peuvent trouver en solde des modèles Saddam Hussein.

 

Une tenue ridicule, dans une société de liberté, doit pouvoir être traitée comme telle. Mais la burqa n’est pas seulement une tenue ridicule, bien sûr, c’est aussi une tenue honteuse.

 

Le second élément que je me dois de souligner est que, voici quelques années, il s’agissait du voile islamique. Il s’agit maintenant de la burqa. Le discours semble être que le voile est accepté et considéré comme tout à fait normal, presque féministe disent certaines féministes, et qu’on est passé désormais à l’étape suivante.

 

D’étape en étape, il m’arrive de me demander ce que sera prochainement l’objet de discussion : l’excision, peut-être ? Le rapport parlementaire français inclut, de facto, des phrases telles que celle-ci : « Si vous demandez qu'on vous coupe un doigt, la personne qui vous l'aura fait ne pourra pas invoquer le fait que c'était à votre demande, et sera poursuivie. Si quelqu'un se coupe un doigt lui-même, il n'y aura aucune poursuite ».

 

Vous me direz qu’il est difficile de s’exciser soi-même. Mais si la personne concernée et qui, disons, se retrouverait à l’hôpital suite à une hémorragie, devait déclarer qu’elle s’est mutilée toute seule, tout serait dans l’ordre et la conformité, non ?

 

Ce qui me semble inquiétant, moi, est que nul ne se pose la question de ce que montrent, plus loin que le tissu, le voile ou la burqa, ou que nul ne se la pose de manière adéquate. Cette question ne renvoie pas à un choix, à une « pratique religieuse », à « une recherche d’identité personnelle », comme le suggèrent certains, mais à des dimensions beaucoup plus essentielles.

 

Il existe présentement en Europe une remise en cause des principes d’égalité de droit entre les êtres humains et des fondements mêmes de la liberté individuelle, et le vecteur principal de cette remise en cause est, effectivement, islamique.

 

Les cas d’excision en Europe sont encore relativement rares, comme les cas de lapidation. Par contre, d’autres pratiques sont moins rares : les mariages forcés comptabilisés par les associations traitant de ce sujet se calculent chaque année en dizaines de milliers.

 

Les viols et les viols collectifs existent, et les insultes sexistes et le harcèlement subis dans des zones de non-droit par des jeunes femmes d’origine musulmane « impudiques », puisque non voilées, appartiennent au quotidien.

 

Les cas où, dans un service d’urgence, un homme interdit à un médecin de sexe masculin de traiter une femme abondent. La quasi totalité des musulmans qui ont quitté l’islam [un « crime » puni de mort dans nombre de pays musulmans. Ndlr.] se taisent ou se cachent par peur de représailles, ou pour ne pas voir leur famille couper tous liens avec eux.

 

Ces remises en cause vont de pair avec d’autres tendances qui se disséminent dans l’air du temps : une remontée de l’antisémitisme, dont il devient de plus en plus difficile de dire qu’elle émane de la vieille extrême-droite, des réflexes conditionnés anti-américains et anti-israéliens, qu’on voit se manifester en quantité croissante sur les blogs.

 

Ils incitent divers media à s’autocensurer et à céder à l’intimidation, avec, pour résultat, que le silence règne sur certains faits, et que certains événements ne sont traités que sous un angle à même de ne pas susciter de protestations ou de menaces.

 

J’ai pu évoquer, dans une émission de télévision récente, le lavage de cerveau qui transforme les enfants de Gaza en futurs terroristes assoiffés de sang juif. Je considère que si on montrait au journal de vingt heures ce qu’est l’éducation selon le Hamas et, souvent, l’Autorité Palestinienne, le point de vue de nombre de braves gens sur le Proche-Orient serait très différent de ce qu’il est. On entendrait vite dire que les images ainsi montrées sont « islamophobes », bien sûr…

 

Ces tendances qui se disséminent font que le politiquement correct dont on parle si souvent inclut désormais une sous-catégorie qu’on peut appeler l’islamiquement correct.

 

Selon l’islamiquement correct, il y aurait un islam général, multiple, ouvert, tolérant, qui serait une religion de paix et de lumière, et il y aurait quelques groupuscules sectaires qu’il ne faut surtout pas qualifier de musulmans.

 

Il y aurait un « islam de France », très spécifique. Et il n’y aurait aucun lien entre islam et terrorisme : des gens tels que Ben Laden (s’il vit toujours) ou Zawahiri, étant des marginaux.

 

Ce qu’il me semble nécessaire de dire est que si l’islam est effectivement multiple, et si certains courants de l’islam sont effectivement tolérants (le soufisme, par exemple), si certains imams et intellectuels musulmans mènent des réflexions utiles, il n’en est pas moins indéniable que l’islam en son ensemble est, plutôt, en situation de blocage, depuis une dizaine de siècles.

 

C’est ce que me confiait mon regretté ami Fereydoun Hoveyda, qui avait beaucoup étudié le sujet et qui, à ma différence, était né musulman.

 

Ce qui doit être ajouté est que, si toute religion en tant que telle est respectable dès lors qu’elle reste dans le domaine de la religion, le problème inhérent à l’islam, en raison de ce blocage, et pour d’autres raisons explicitées par de nombreux islamologues, tels Bernard Lewis, est que celui-ci ne se limite pas être une religion, et comprend des dimensions économiques, politiques et culturelles.

 

Dimensions que de multiples organisations musulmanes qui ne sont pas toutes des sectes groupusculaires tentent de faire avancer.

 

Ce qui doit être souligné est qu’il n’y a pas d’islam de France, pas plus qu’il n’y a un islam de Belgique, du Danemark, du Luxembourg ou de la principauté de Monaco.

 

Et il faut tout ignorer de l’islam ou jouer (volontairement ou involontairement) le rôle de l’idiot utile pour oser dire qu’un islam de France existe. Il y a un islam pluriel, mais planétaire, et qui dispose d’ancrages.

 

L’un de ceux-ci est le monde musulman, et celui-ci dispose d’une organisation : l’OCI, Organisation de la Conférence Islamique. L’OCI n’est pas un groupuscule, non, puisqu’on y trouve les représentants officiels de cinquante sept Etats.

 

Les positions de l’OCI sont aisément accessibles sur le Net et, à mes yeux, se passent de commentaires. Ajouterai-je qu’il existe un grave déficit de démocratie, de liberté de parole, de liberté d’entreprendre dans l’immense majorité des pays de l’OCI, qui se trouvent être ceux où vivent neuf musulmans sur dix parmi ceux qui peuplent la terre ?

L’autre ancrage est constitué par le Coran et les hadiths. Et le Coran est censé être la parole de Dieu, à prendre à la lettre par tous les croyants.

 

Ce qui doit être dit, enfin, est que, comme cela ne cesse d’être ressassé parce que c’est une réalité, est que quasiment tous les attentats terroristes commis ces dernières années le sont par des musulmans.

 

Comme l’a déclaré le directeur de la station de télévision al Arabya lui-même, Abdel Rahman al-Rashad : « si tous les musulmans ne sont pas terroristes, presque tous les terroristes sont musulmans ».

 

Des gens que les tenants de l’islamiquement correct présentent comme des marginaux qui n’ont rien à voir avec l’islam n’oublient jamais de rappeler qu’ils prennent les textes sacrés comme ceux-ci demandent eux-mêmes à être pris : littéralement.

 

Et c’est un fait que le directeur d’al Arabya qualifiait d’ « inquiétant » et même d’ « effroyable ».

 

Vendredi 29 janvier [07:00:00 IST]
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Le commentaire du jour

par Roxane Mudejar.

Abjecte et raciste, ce sont les mots qui conviennent.

Cete "femme", qui écrit au masculin, a déjà sévi dans ce forum.

Malheureusement, elle fait partie d'une petite minorité non-né...
suite...


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